| 8ème RALLYE de l'ARDECHE 4-5 Octobre 2003 |
| Les news 2003 |
Le 4 Octobre, les VH s'étaient donné rendez-vous à Vals-les-Bains à l'occasion du rallye de l'Ardèche, «Ronde du Burzet» disputé cette année hors championnat. Onze équipages étaient inscrits : Les berlinettes Alpine de JC RELE-Laurent CORDONNIER et de Dominique BOISSIER-Domnique DUPASQUIER, l'inévitable panzer-porsche division emmenée par Alain et MF TRINIANE, Bruno BASSALER-Françoise MICHEL, Roger et Ariane GUELPA,Guy et Sylviane BURNICHON, Henry et Thomas DUPASQUIER et Max SOLEIL-Serge DUMAS. Marc-André SCHYRR-JC TRAPY, trop peu vus cette saison, étaient venus nous faire profiter de leur bonne humeur et se faire plaisir au volant de leur Mini. Chantal SOLEIL avait sorti l'Alfa, copilotée pour l'occasion par Valérie CLOSIER. Enfin, pour la première fois en VHC, Jacques et Thomas PELOSI avaient inscrit leur belle OPEL Kadett GTE. Comparativement aux années précédentes et aux premières épreuves de la saison ce plateau pouvait paraître maigrichon, mais il soutenait largement la comparaison avec ceux proposés par les deux dernières manches courues. Guy et Sylvianne BURNICHON, très déçus, devaient renoncer avant même le départ, le moteur de la Porsche ayant inopinément rendu l'âme. Qu'importe !, ils rejoignaient à l'assistance Michel et Pierrette CLOSIER à qui les VH envisagent d'attribuer une 3ème étoile, Pierre DAMAZ, JC GUIGUES, Jacques COLOMBO venus secourir les Marseillais et Eric DESSEIX dépêché par l'usine Alpine. Si bien qu'il y avait presque autant de pilotes sur le bord des spéciales que sur la route. Et comme presque tout le monde logeait à l'hôtel de Lyon à Vals (particulièrement recommandé par rallyeVH), l'ambiance était assurée. Au départ ,Frédéric LOMBARD nous promettait du beau temps ! Assurément sa reconversion à Météo-France lui demandera encore du travail. De fait, comme nous pouvions le craindre, seul le premier tour se déroula sur le sec avant que les averses ne se mettent à tomber, de plus en plus fréquentes au fil des heures. Un temps tout à fait dans la tradition de l'épreuve. Dès l'ES1, en montée, REDELE-CORDONNIER s'emparait du commandement devant les DUPASQUIER à 2s, TRINIANE à 4s. SOLEIL-DUMAS, encore en rodage, ne perdaient que 10s. BASSALER-MICHEL étaient à 15s. BOISSIER-DUPASQUIER menaient le deuxième peloton, talonnés par l'équipage féminin, Chantal SOLEIL-Valérie CLOSIER qui dominaient dans l'ordre SCHYRR-TRAPY et la famille PELOSI.. Roger et Ariane GUELPA s'arrêtaient après 100m de course, la boite se bloquant définitivement au passage du 3ème rapport. Et déjà deux Porsche sur le flanc ! Du coup Ariane partait aux champignons, et rentrait bredouille. Ce n'était pas son jour. L'ES2, en descente confirmait l'aisance de la berlinette de REDELE sur ce terrain avec encore le meilleur temps, devant TRINIANE à 1s et DUPASQUIER à 3s. SOLEIL résistait toujours à 9s mais BASSALER en lâchait une vingtaine. Pas de changement dans le deuxième peloton. S'ensuivait un regroupement d'une heure et demi à BURZET pendant lequel la pluie s'invitait à la fête. Les VH durent remonter à LACHAMP en pneus durs mal adaptés à ces conditions. Tout le monde fut très prudent, mais Soleil sortit sa »Max-attac» collant 7s à REDELE, 12s à TRINIANE et 13s à DUPASQUIER qu'il rejoignait ainsi à égalité pour la 3ème place du général. Dans le deuxième groupe PELOSI prenait le meilleur sur SCHYRR pour la première fois. Les VH mirent à profit l'heure d'assistance de LACHAMP pour changer les pneus, pneus pluies pour certains, retaillés pour d'autres, les mêmes pour la plus part. Pour la seconde descente les conditions continuaient à se dégrader et la route devenait vraiment sale. REDELE et TRINIANE confortaient leurs positions, mais SOLEIL prenait encore 6s à DUPASQUIER. Une longue neutralisation de près de 2 heures à Burzet avait pour seul mérite de remplir les terrasses des bistrots. Pendant ce temps, à Lachamp-Raphaël, l'assistance s'ennuyait ferme et en profitait pour faire pisser le chien. A la mi-course ,REDELE dominait assez nettement ,mais restait sous la menace de TRINIANE. Pour la 3ème place rien était joué entre SOLEIL et DUPASQUIER séparé de 6s. ES5 : Les positions restent figées aux deux premières places. DUPASQUIER se réveille, reprend 9s à SOLEIL et récupère provisoirement la 3ème place. ES6 : REDELE augmente encore son avance sur TRINIANE et SOLEIL repasse en 3ème position avec 2s d'avance à l'entame du dernier tour. ES7 : Malgré un moteur qui s'essouffle de plus en plus ,SOLEIL réalise une superbe montée, ne laissant le scratch à TRINIANE que pour 0,7s. REDELE a perdu 12s sur TRINIANE qui n'est plus qu'à 8s au général. DUPASQUIER quand à lui, perd ses dernières illusions en lâchant 20s d'un coup. ES8 : Il fait nuit, il pleut et la route est maintenant en très mauvais état. Les positions semblent acquises. TRINIANE part cependant le couteau entre les dents, mais se calme rapidement après s'être fait une grosse frayeur dans les premiers km. DUPASQUIER descend tranquillement et en profite pour corriger les notes pour l'année prochaine. A l'arrivée à Vals les Bains, les VH se mettent dans l'ordre du classement avant de monter sur le podium. Il en manque un. Où est Max ? Il est sorti nous apprend Chantal. Déconcentré, il s'est laissé surprendre par une plaque de boue et la Carrera a basculé en contrebas du talus ! Victoire donc, méritée de JC REDELE-Laurent CORDONNIER décidément durs à prendre sur les spéciales ardéchoises qui conviennent admirablement à l'agile berlinette. Alain et MF TRINIANE, seconds précèdent donc Henry et Thomas DUPASQUIER qui n'en demandaient pas tant. Bruno BASSALER-Françoise MICHEL, 4èmes, connurent une course sans histoire Dominique BOISSIER-Dominique DUPASQUIER, sur une berlinette de série, venue et repartie par la route, occupent une belle 5ème place. Chantal SOLEIL-Valérie CLOSIER, 6èmes, réalisèrent d'excellents chronos et dominèrent Jacques et Thomas PELOSI qui finalement vinrent à bout de la belle résistance de M-A SCHYRR-J-C TRAPY. Ceux-ci terminèrent néanmoins extrêmement satisfaits, Le Sage ne sait-il pas que tout n'est qu'un jeu ? Alors, le rallye de l'Ardèche, hors championnat, vaut-il encore le coup ? P'têtre ben qu'non : A la longue, y en a marre de tourner en rond sur deux spéciales que nous connaissons maintenant par cœur, entrecoupées d'arrêts interminables qui cassent complètement le rythme. Pour un peu, on aurait l'impression de faire une course de côte ! Mais p'têtre ben qu'oui quand même : Ces deux spéciales sont parmi les plus belles de toutes celles qui nous sont proposées au cours de la saison. Et puis surtout, c'est toujours un grand plaisir de retourner à l'hôtel de Lyon à Vals-les-Bains, situé à 2mn à pied du parc fermé. Pratiquement tous les VH y descendent et il y règne pendant 3 jours une superbe ambiance. Il suffirait de peu, une 3ème ES par exemple, comme autrefois, pour que ce rendez-vous Ardèchois retrouve tout son intérêt, championnat ou pas. |